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My LOST Moment : I love you, Penny… and I’ll never leave you again.

■ Un journaliste a eu la très bonne idée de créer un site sur le « moment préféré de Lost » de chaque fan de la série. Des personnes envoient, d’un peu partout dans le monde, leur témoignage sur une scène qui les a particulièrement touchées. Il y a évidemment les ouvertures et fins de saisons, qui sont toujours très soignées et impressionnantes, mais aussi -et c’est là le plus intéressant- des passages plus anecdotiques, moins pertinents dans les trames narratives principales de Lost ; comme un dialogue entre personnages secondaires,  un instant décisif dans la vie d’un protagoniste, etc.

C’était difficile de trouver ce moment, ce « LOST Moment », qui m’a le plus ému, bouleversé,  surpris, dans la série. Il y a beaucoup de scènes avec John Locke, mon personnage préféré, aussi bien ses flashbacks que sa vie sur l’île, idem avec Benjamin Linus, que j’adore tout autant. Et puis il y a plein d’autres petits passages que j’aime, avec Jack par exemple, que j’apprécie pourtant peu, ou encore avec Sawyer, juste pour une phrase bien placée, qui définit la fragilité psychologique de l’homme. En fait, il y en a trop… Mais trois revenaient sans cesse dans ma tête.

J’ai finalement choisi la scène des retrouvailles entre Desmond et Penny [ S04E14 – There’s No Place Like Home (3/3)], car elle montre le pouvoir de leur amour, la puissance et la force qu’ils ont eu, ont et auront toujours en eux. Toute l’énergie et le bonheur qui se dégage de ce passage est vraiment indescriptible. La solidité du couple, leur baiser passionné, puis les présentations des nouveaux amis de Desmond à Penny, un petit moment parfait, un moment d’amour, my LOST moment

My LOST Moment « I love you, Penny… and I’ll never leave you again. »
a été publié le 25 octobre 2010 sur le site Internet.

Love, the power of Love. I guess that’s what Lost means to me.

I have too many favourite scenes to pick only one, yet one moment keeps popping in my head when I think about Lost : the long-awaited reunion of Desmond and Penny on her boat. One only needs to see how the two wonderful actors (Henry Ian Cusick and Sonya Walger) look at each other with a twinkle in their eyes, to sense that their love, their hope to meet again one day had never faded.

This is THEIR moment, that we get to share, despite our will, while we’d prefer to leave them alone, in their intimacy.

Their kissing is just energy in fusion, it comes and pierces our heart, the music is mesmerizing, we get goosebumps, and we’re happy, so happy for them that we almost forget it is only a TV show, and that those characters are not for real – though we’d love them to be. That way they could show the world that their love is eternal: a solid couple never, ever gives up.

They did everything they could to meet again. We had been waiting for two seasons. How incredible this scene is, so strong and passionate, there are no words to describe it.

Then, Desmond introduces his new friends to Penny. She doesn’t know them yet and it’s almost like we are meeting them for the first time, too, as if they were complete strangers. On that aspect, too, the scene is moving: we think of our Losties who finally get to meet a “normal” person. How great it must be for them to make a new friend out of this damn Island.

This magical moment perfectly sums up Lost. It is, I think, proof that true Love exists. That’s what the power of Love means.

Star Trek : Abrams réussit son défi !

Le onzième film de la saga Star Trek sort aujourd’hui au cinéma. J. J. Abrams a réalisé ce nouvel opus avec une grande maîtrise de la mise en scène, n’étant à la base peu fan de la série (tout comme moi), il a opté pour un film qui convient à la fois aux puristes de la saga télévisée, littéraire et cinématographique et aux non-connaisseurs pour qui seul le mot « Spock » signifie quelque chose, sans même vraiment savoir quoi. Pour réussir ce défi -extrêmement risqué-, le créateur de Lost et Alias a tout simplement construit son histoire sur les origines de l’équipage d’un vaisseau au service de Starfleet .

« Je ne suis pas un Trekkie, je voulais dépoussiérer Star Trek » J. J. Abrams, réalisateur

Jeffrey Jacob Abrams déclarait dans Le Monde, du dimanche 3 mai et lundi 4 mai, qu’il n’était pas un grand fan de la série originale, qu’il trouve « fun, mais sans plus ». Ce qui l’a principalement intéressé, c’est « le potentiel d’humour, de romance, d’action et d’optimisme que recelait l’univers Star Trek ». Il ajoute même qu’il a « raconté l’histoire qu’il aurait voulu qu’on lui raconte étant gamin ». Idem dans Le Parisien du mardi 5 mai : « Je ne suis pas un Trekkie (fan absolu), je voulais dépoussiérer Star Trek »

Et pourtant, nul doute que le réalisateur est efficace pour conter ces origines : comment Kirk est devenue pilote d’un vaisseau « Enterprise » ? Comment Spock a rejoint l’équipage ? Il arrive à amener subtilement, au compte goutte les réponses, tout en incrustant tranquillement les principaux protagonistes de la série, c’est à dire les membres de l’équipage qui sont, dans le film, des seconds rôles très rôdés, très travaillés.

« Ce space opéra rappelle les meilleurs Star Wars »

Et même si cette trame de fond n’est pas l’élément le plus passionnant pour le novice, force est de constater qu’on se laisse entraîner avec plaisir dans ce space opéra rappellant à la fois les meilleurs Star Wars et autres films de Science-Fiction de qualité.

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Ce qui cloue véritablement au siège, ce sont surtout les scènes d’action futuristes, la beauté de la photographie : les couleurs et le cadrage et la bonne dose d’humour dissipé un peu partout ! Les plans des différents vaisseaux, en temps de guerre et de combat, ou juste en voyage sont tout simplement impressionnants et très crédibles. Il suffit de voir la bande-annonce !

«LE nouveau film de science-fiction qui risque de devenir culte »

Pour conclure, Star Trek est LE nouveau film de science-fiction qui risque de devenir culte car destiné à tous publics et comportant tous les ingrédients nécessaires à une base de saga mythologique (qui est, paradoxalement, déjà entamée depuis près de 50 ans !). En bonus, l’acteur Zachary Quinto (Sylar dans Heroes) joue un Spock extrêmement froid et mystérieux, et succède haut la main à Léonard Nimoy, qui vient ici en guest interprété un second rôle d’une importance… cruciale !

■ À propos de cet article : Boarf… J’en suis pas satisfait, je voulais le boucler assez rapidement pour le mettre en ligne sur VIP, j’avais toute ma doc avec pas mal d’articles de la presse nationale, j’ai vu le film il y a une semaine, et pourtant, je ne trouve pas grand chose à en dire ! À part que j’ai adoré ! Allez savoir pourquoi… Je le revois tout à l’heure, ce sera peut-être une vision plus productive !