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X-Men Origins : Wolverine

Ça va trancher les avis surtout… Le film événement, attendu comme le nouveau messie Marvel, risque fort de décevoir les adeptes de Wolverine. Attention, risque de spoilers dans cet article.

La bande-annonce donnait carrément envie. On voit Wolverine enfant, avec ses griffes en os, puis soldat à de nombreuses guerres et enfin « à l’heure actuelle », ou plutôt juste avant qu’il intègre les X-Men. D’entrée on pense que le film sera composé justement d’une partie sur l’enfance de notre cher Logan, et d’une autre plus conséquente, sur les 140 années suivantes, où il part à plusieurs fronts avec son frère, Victor Creed, et puis pour clore la dernière demi-heure du film, on aura sans doute des séquences sur l’expérience militaire qui le transforma  en bête assoiffée de vengeance, avec de l’action, tout ça (ce qui a déjà  été fait, avec brio, dans X-Men 2, de Bryan Singer – sans aucun doute le meilleur opus de la saga).

« Un superbe générique… Mais déjà de la frustration »

Mais que nenni ! Les scènes avec Wolverine jeune durent en tout 4 minutes 30, en guise d’introduction du film, suivi d’un superbe générique. Déjà là, la frustration se fait un peu sentir, en moins de 5 minutes, on a expédié un arc narratif extrêmement intéressant (et très bien relaté dans le livre Wolverine, les origines, réédité à l’occasion chez Panini Comics). Et donc le générique rappelle un peu celui de Watchmen, un résumé d’informations de plusieurs dizaines d’années écoulées, histoire de comprendre rapidement le passé de Wolverine et de son frère (futur Dent de Sabre). Composé uniquement de scènes de batailles de différentes guerres (aux États-Unis, en Europe, en Asie), cette séquence mise sur l’action, le montage et la musique et le résultat est impressionnant !

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Mais une fois ces 10 premières minutes, guère de surprises nous attendent (tout du moins pour le connaisseur de l’œuvre graphique).  Wolverine se retrouve rapidement avec Stryker (joué par Danny Huston, très gnan-gnan, qui succède Brian Cox, qui interprétait son rôle dans X-Men 2), ainsi que d’autres mutants. Ils attaquent alors un immeuble, ça rappelle pas mal Matrix, pour les flingues et Equilibrium, pour les katanas. Et puis Wolvy s’en va se la couler douce au Canada, lassé de sa vie de militaire, avec sa nouvelle copine et son nouveau job : bûcheron. Mais la menace rôde…

« Beaucoup de seconds rôles, sans réelle profondeur »

Quelques années plus tard, son frère, Dent de Sabre (Liev Schreiber, le seul qui s’en tire vraiment dans le film et qu’on a hâte de revoir ailleurs), vient tuer ses anciens compagnons. À commencer par Le Bec (Dominic Monaghan, qui a effectivement une tête d’oiseau, mais à quoi sert-il dans le film ?) et surtout, sa femme. Pour le retrouver et se venger, Wolverine va revoir Stryker, se faire changer en Weapon X (squelette en adamantium), affronter Le Blob (lol), rencontrer un certain Gambit, (quel déception ! Peu de charisme et un troisième rôle bâclé), retrouver DeadPool, délivrer Cyclope, échapper à Agent Zéro, etc… Bref des p’tits seconds rôles en veux-tu en voilà, le tout sans réelle profondeur.

Il y a d’autres X-Men, moins connus du grand public qu’on peut voir dans X-Men Origins – Wolverine (le titre exact), et quelques uns en caméos, ce qui n’est pas déplaisant. Mais bon, ce long-métrage de Gavin Hood (Détention Secrète, Mon nom est Tsotsi), est loin de séduire les amateurs de Wolverine. Le scénario n’est pas spécialement bâclé mais on attendait peut-être autre chose de ce projet si excitant. Plutôt, comme dit plus haut, une épopée des 150 années de la vie du mutant, et non pas des dernières semaines avant X-Men 1. Ne crachons pas non plus à l’extrême sur le film, la carte du divertissement est assuré, par les effets spéciaux, Hugh Jackman (qui rempile pour la 4ème fois un rôle, qui lui va quand même super bien) et certaines séquences originales. En deux mots pour finir, les puristes du comic seront très certainement déçus, les autres ravis de ces retrouvailles et explications sur le passé de monsieur griffe, ça va trancher chérie !

■ À propos de cet article : Rédigé assez rapidement, peu de temps après avoir vu le film. Finalement, je n’ai pas l’impression de dire trop de spoiler que ça, au moins pour celui qui a vu la bande-annonce. Je n’ai pas listé tous les mutants présents dans le film, car ce n’est pas le but. On ne cache pas un certain plaisir à voir en chair et en os tous ces personnages de fiction, mais comme je le dis, au-delà du divertissement et de l’action, le film n’a plus grand chose de très fun à se mettre sous la dent (de Sabre), et j’en suis globalement assez déçu, car j’espérais une épopée plus longue, plus intense, plus dramatique qu’un banal film d’action mercantile. Oui je sais c’est normal, c’est fait pour. Tant pis ! Snikt !

Watchmen : meilleur comic adapté au cinéma ? (Oui)

C’était mal parti. À voir les bandes-annonces bourrées de ralentis, d’effets spéciaux, de trucages numériques, de Muse et Smashing Pumpkins à gogo, les images promo flashy, l’immonde affiche finale, et les nombreux teasers achevés avec le fameux « par le réalisateur visionnaire de 300 » : Zack Snyder, c’était vraiment mal parti. Rien contre ce metteur en scène, ses deux précédents films sont plutôt bons (L’Armée des morts, remake du Zombie de Romero et 300), mais quand même, ça ne sentait pas très bon tout ça. Surtout que Watchmen est inadaptable.

Et pourtant ! Et pourtant ce « réalisateur visionnaire » livre une petite bombe cinématographique ! À l’image du comic-book dont il est tiré, Watchmen – Les Gardiens est un ovni amoral, immoral et sublime.

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Difficile de décrire l’univers des Watchmen pour les non-connaisseurs. États-Unis de 1985, grâce au Docteur Manhattan, un ancien scientifique devenu l’égal d’un Dieu à la suite d’une expérience involontaire, la guerre du Vietnam fut gagné par les américains, le scandale de Watergate a été étouffé, Nixon est toujours président mais la guerre froide face à la Russie est sur le point d’exploser et de finir en 3ème guerre mondiale.

Et puis surtout, les super-héros sans super-pouvoirs déambulent, anonymement ou publiquement, dans la ville. Sauf que depuis quelques années, être un super-héros est devenu illégal, sauf pour ceux déclinant leur identité et travaillant pour le gouvernement, ce à cause de la loi Keene (rappelant furieusement l’excellent arc narratif chez Marvel Comics : Civil War).  Bref, la plupart des super-héros deviennent de simples citoyens lambdas, si ils ne sont pas tués, morts ou fous, excepté Rorschach qui continue de combattre le crime, illégalement donc. Et Doc Manhattan et Le Comédien servent leur patrie en acceptant cette loi.

C’est justement du Comédien (brillant Jeffrey Dean Morgan), véritable pourriture n’hésitant pas à tuer, violer et se marrer devant la vie, qu’il considère comme une grosse farce, que toute l’histoire va partir, enfin plutôt de sa mort. Le film débute (comme la BD, pardon « le graphic novel ») par son assassinat. La première trame narrative sera de savoir qui l’a tué, et pourquoi ? Enquête alors un autre « héros », le torturé Rorschach, petit homme cagoulé, écorché vif tenant un journal intime, dernier héros assoiffé de vengeance et de justice. Sans aucun doute le personnage le plus intéressant de l’univers Watchmen (Jackie Earle Haley, oscar du meilleur second rôle vous verrez). Sa route va croiser celles de ses anciens compagnons de combat : Le Hibou, sorte de Batman à la retraite, looser/éjaculateur précoce qui devient vraiment « lui » dans son costume (Patrick Wilson excellent), le deuxième Spectre Soyeux, une très jolie femme (Malin  Akerman, plus que correcte), compagne de Dr Manhattan complètement perdue et étant aussi en conflit avec sa mère, le premier Spectre Soyeux (Carla Gugino, méconnaissable !). Sans oublier Ozymandias alias Adrien Veidt l’homme le plus intelligent du monde (un  Matthew Goode très bon mais quand même une erreur de casting)  et enfin, le docteur Manhattan, véritable Dieu, tout de bleu vêtu, même son pénis (étonnant Billy Crudup).

« Extrêmement bien réalisé et parfaitement maîtrisé »

La complication du livre -et le second arc narratif- se trouvait là : les relations entre les six personnages principaux.  Tous étant en proie à ses propres démons (mais qui veillent sur eux ?). Crise de la quarantaine oblige : alcool, tabac, sexe et dépression, sont au rendez-vous et chacun avait droit à ses 2 chapitres pour mieux le comprendre. Flash-back, point de vue alternatif, changement de narration… Ici le film suit cette même idée mais seulement sur la première moitié du long-métrage. À savoir sur le Comédien, Rorschach (et son journal !) et Doc Manhattan. Ainsi Le Spectre Soyeux II, Le Hibou et Ozymandias sont quelques peu « délaissés » sur ce niveau. On en apprend un peu moins sur eux, c’est dommage… L’intérêt du film (comme du livre) est la nouvelle association de ces mecs blasés, détruits, sans espoir d’avenir. Dans cette société parallèle/futuriste, la vie est sombre, tuée et martelée à coups de prostitutées, de sang et de déséquilibrés psychologiques, ou corrompue, sur le point d’être achevée. Chaque personnage vit dans ses souvenirs, le passé réconforte, le passé aide, mais le futur arrive…

D’un point de vue cinéphile et non « littéraire », l’œuvre de Zack Snyder est extrêmement bien réalisé et parfaitement maîtrisé. Le cadrage, la mise en scène, la photographie (mention spéciale aux scènes où les couleurs chaudes/froides s’assemblent ou se dissocient avec une fluidité parfaite pour alterner le côté philosophique/politique et action/violence), les scènes d’action justement, sont ni trop présentes, ni pas assez, juste ce qu’il faut, avec un nombre de ralentis bien dosé et une rare violence visuelle et sonore. D’un point de vue « littéraire » le film rejoint parfaitement l’ouvrage mythique d’Alan Moore et Dave Gibbons. C’est à dire que la planche se transforme en plan. La séquence est devenue la suite de case ancrée dans nos esprits. Un bon compromis pour les non-connaisseurs du comic et les plus fanas d’entre eux.

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La B.O., très « old school » (Simon & Garfunkel, Leonard Cohen, Jimi Hendrix…) est plutôt osée mais néanmoins efficace. Les morceaux choisis ne sont pas post années 80, ce qui accentue la crédibilité de ce « monde alternatif » possible. Ce monde où les super-héros à la retraite renaissent de leur cendre, encore gros ou sales, encore triste et désespéré, mais pas encore mort. Et on y croit. C’est là la force du film. Alors qu’est-ce qui cloche dans Watchmen ? Y a-t-il quelques défauts ? Oui. Oui mais ils sont mineurs. Il y a en effet le côté visuel/numérique qui peut déplaire à certains. Ozy qui manque de charisme, malheureusement. Mais c’est à peu près tout.

[À tous les fans du comic qui veulent du SPOILER : Des changements sont tout de même notables entre les deux œuvres. Tout d’abord la « fin » a été modifiée. Mais en « mieux ». Bulbastix est peu présente à l’écran. L’histoire du pirate n’est pas conté dans le film, mais elle le sera dans la version Director’s Cut en DVD (dans un dessin animé de 40 minutes narré par Gérard Butler himself !). La mort du premier hibou n’est pas montrée, la vie du psy de Rorschach est peu abordée. Rorscharch en civil avec son panneau est vu de nombreuses fois, mais pas concrètement avec son visage, du coup les novices ne comprennent pas forcément qui sait.]

Watchmen s’avère être un des meilleurs comic-book adapté pour le 7ème art (avec sans doute Iron Man et Dark Knight). Watchmen est un film puissant, intelligent et spectaculaire. Parfois même émouvant. Watchmen est une œuvre extrêmement intéressante, fidèle à son originale, qui retourne quelque peu votre esprit et vous fout une grosse claque dans la tronche. Watchmen est un putain de bon film. Et Zack Snyder a réussi un pari audacieux, pourtant perdu d’avance. Son ovni est complètement névrosé, cynique et diaboliquement jouissif (et pas uniquement grâce aux fesses de Malin Akerman).

■ À propos de cet article : Pas satisfait. Trop long, trop complexe. Verrai bien avec réactions et commentaires. Espère nombreux. Mais pressé par temps. À rendre rapidement après projo Club 300 mercredi dernier. Car sera sans doute en lien sur allôciné mercredi 4 mars. Classe. Critique bonne mais quand même, pas satisfait. Attends sortie officielle du film pour revoir encore et encore. Peut-être nouvel article à ce moment. Pense celui-là trop dirigé pour connaisseurs du comic. Suis désolé. Reste excellente adaptation, fidèle et bouleversante. Ai aimé. Vraiment beaucoup. Ai relu la BD depuis. Snyder a réussi, adore.

Sorties ciné mai 2007 : Spiderman 3 et Amer Béton

Je sais, ces films sont sortis il y a plus d’un an, mais comme je publie l’interview de Tobey Maguire dans la foulée, je voulais mettre le résumé du film avant.

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Spider-Man 3 de Sam Raimi

2 h 19 – Action, fantastique – Avec : Tobey Maguire, Kirsten Dunst, James Franco, Bryce Dallas Howard…

Peter Parker compte épouser Mary Jane, sa petite amie, qui est devenue chanteuse. La population adule Spider-Man, le justicier de la ville. Tout semble aller pour le mieux, mais… les ennemis rôdent toujours ! D’abord, Harry Osborn, toujours en quête de vengeance contre Spider-Man, devient un nouveau
« Bouffon Vert ». Il tient son ancien ami pour responsable de la mort de son père.

Peter agressif, Spider-Man aussi

Ensuite, Flint Marko, un détenu, s’échappe de prison. Il s’agit du vrai tueur de l’oncle de Peter. Lors de son évasion, il est exposé à une expérience chimique qui tourne mal. Son corps se mélange avec du sable et il devient l’Homme-Sable, un nouvel ennemi aux grands pouvoirs face à l’homme-araignée. Troisième problème : une substance maléfique noire s’empare du costume de Spider-Man et change la personnalité de celui-ci ! Ainsi, Peter Parker devient plus sombre, plus agressif avec son entourage. Il néglige même sa relation avec Mary Jane. Enfin, Eddie Brock obtient le poste de photographe dans le journal où travaille Peter… Ce troisième volet de la saga multiplie les effets spéciaux et l’action, tout en restant dans l’esprit et la qualité des précédents films. Les tourments des personnages sont aussi mis en avant.

Légende photo : Dans cette nouvelle aventure, Spider-Man doit affronter l’Homme-Sable, Venom, le Bouffon Vert et… lui-même !

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Amer Béton de Michael Arias

1 h 51 – Dessin animé, d’après le manga de Taiyo Matsumoto.

Blanc et Noir sont deux frères orphelins vivant dans les rues de la ville de Takara. Ils sont surnommés « les Chats » à cause de leur agilité. Ces deux enfants suivent leurs propres lois et sèment la terreur dans la ville. Ils rackettent même les bandits, les yakuzas… Noir est le plus âgé des deux, il est dur, enragé et violent, tandis que Blanc incarne, lui, l’innocence, la fragilité et la pureté.

Face à un yakuza et à leurs démons intérieurs

Mais un puissant yakuza est déterminé à s’emparer de la ville. Il veut la façonner à son image. Les deux frères s’y opposent, au risque d’être séparés. Ils vont également devoir faire face à leurs démons intérieurs… Ce film d’animation ne s’adresse pas aux enfants. L’univers décalé et noir hante le film et certaines scènes peuvent choquer. Le manga original est disponible en livre aux éditions Tonkam.

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Miss Montigny de Miel van Hoogenbemt
1 h 36 – Comédie – Avec : Sophie Quinton, Ariane Ascaride…
Sandrine, qui a à peine 20 ans, se fait éliminer du concours de miss de sa ville. Elle n’ose pas le dire à sa mère. Pour ne pas la décevoir, elle va tenter par tous les moyens d’y participer, quitte à se faire implanter des seins…

Si le vent soulève les sables de Marion Hänsel
1 h 36 – Drame – Avec : Issaka Sawadogo, Carole Karemera…
Le désert avance, la guerre menace et le puits est à sec dans le village. Rahne décide de partir vers l’est avec sa femme et ses trois enfants… Une histoire
d’exode, de quête, d’espoir et de fatalité.

Pur week-end d’Olivier Doran
1 h 30 – Comédie – Avec : Kad Merad, Valérie Benguigui, Bruno Solo…
Sept amis d’enfance se retrouvent pour faire leur randonnée annuelle. Ce qu’ils ignorent, c’est que l’un d’entre eux est recherché par la police. Les retrouvailles vont se transformer en véritable cavale ! Solidarité et égoïsme vont se côtoyer… Un duo inédit pour cette comédie : Kad Merad et Bruno Solo.

DER CINÉ

■ À propos de ces articles : De mémoire, c’est la première page cinéma que j’ai entièrement rédigé pour L’Actu, un journal destiné aux adolescents. Comme c’est un quotidien entièrement objectif, donc neutre, je ne pouvais pas donner mon avis sur les films présentés. C’est toujours un peu dommage et frustrant… Je suis plutôt satisfait du résumé de Spider-Man 3, car la construction simpliste apporte une fluidité dans la lecture que je trouve agréable, et -surtout- je n’ai pas parlé de Venom. En effet, si je l’avais évoqué, cela aurait spoilé l’histoire et je pense que ce n’est pas ce que souhaite le lecteur. D’ailleurs, les trois quarts des autres médias avaient parlé d’Eddie Brock en tant que Venom, ce qui gâchait le plaisir de la découverte des deux tiers du film. Personnellement, j’ai bien aimé Spider-Man 3, c’est un bon gros divertissement avec plein d’effets spéciaux partout, c’est cool. Mais ça ne vaut pas le premier et le second opus, plus fins et subtils sur la psychologie des personnages. Concernant Amer Béton, ce fut une agréable surprise. Il est traité ici à la place de Pur week-end, que j’avais vu également mais que je trouvais très très moyen. Du coup j’ai préféré écrire sur Amer Béton. Un film assez bizarre, déjanté et captivant. Un voyage fantasque très bien animé, good ! Depuis j’ai le manga original, mais je ne l’ai pas encore lu… Pour le reste, ce sont trois petites brèves banales. Je publie l’interview de Tobey Maguire dans la semaine !

[Photos © : Libre de droit – flickr, PlayBac Presse & DR]