Critiques Presse & Webzine

« Un charmant ovni : frais, idéaliste, poético-imaginatif, beau et désespéré comme un ange noir. Un livre de jeunesse écrit comme une thérapie de l’amour. »

Le Mague.net

« Une histoire sombre, intimiste et kaléidoscopique. »

Elegy

« Un collage urbain mi-poétique, mi-onirique qui a du culot. Une construction un peu folle, voire déjantée, de l’écriture brute, c’est un drôle de récit mais c’est attachant, on en redemande ! »

L’Écho Républicain

« Le premier ouvrage de ce très jeune auteur est bien noir, un univers qui plaît beaucoup pour ce livre qui révèle le désir d’amour derrière tout le désespoir des adolescents. »
Ouest-France

« Un très bon premier livre ! Difficile de le poser avant d’en être arrivé à la fin. Une intrigue qui tient en haleine de bout en bout ! Il y a quelque chose de fort et d’universel dans ce récit. »
Artezia.net

« Un triptyque noir haletant entre fiction et auto-biographie. Une écriture saccadée qui tranche dans le vif. L’histoire très noire – et imagée – n’en demeure pas moins attachante. On ressent bien dans ses écrits le regard pesant d’une société qui n’accepte pas les gens hors-norme. »
La Nouvelle République

« Thomas Suinot se démarque, dans ses écrits, par l’originalité de la construction de son récit et son style. Une histoire qui s’inspire directement de la jeunesse actuelle. »
Le Courrier de l’Ouest

« Cette histoire d’amour romantique touche une génération actuelle (…) cherchant à s’affirmer par une violence identitaire. »
Le Hic

« Thomas Suinot a la plume d’un garçon de son âge, du lyrisme nourri au rock industriel et à la tétralogie adolescente de Gus Van Sant, il a la fraîcheur de sa jeunesse. »
Discordance.fr

« Une encre noire pour ce jeune auteur qui laisse entrevoir au travers de quelques citations sa passion pour le groupe Indochine. »
La République du Centre

« Une histoire brève, atypique, sombre, moderne, furieusement ambigüe et déroutante dans laquelle les héros, intrinsèquement, n’existent déjà plus. (…) Il s’agit essentiellement d’un portrait d’une jeune génération, malade, perdue, autodestructrice et nihiliste »
Twice

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